L'Unité Pastorale Le Paysan
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Dernière mise à jour : le 2010/05/08

DOSSIER SUR L'ÉGLISE ST-JACQUES-LE-MINEUR


Affaires municipales - Dossier majeur : l'église - Où en sommes-nous ?


Nous avons confirmé au diocèse Saint-Jean-Longueuil notre intention d'acquérir l'église et le presbytère au coût de 175 000 $.

Les procédures nécessaires à cette acquisition ont été entreprises à savoir les formalités pour le règlement d'emprunt pour ce montant. Telles que requises par la loi, ces formalités prendront trois mois. Ce délai est imposé par Le MAMROT (Ministère des affaires municipales, des régions et de l'occupation du territoire). Après réception du ministère de l'approbation pour le règlement d'emprunt, nous finaliserons l'achat devant notaire.

En attendant, afin de nous permettre d'utiliser le presbytère pour les réunions de nos différents comités et l'église pour notre réunion mensuelle du conseil, nous avons loué lesdits édifices pour 550 $ par mois. Ceci nous permet de les utiliser légalement et d'avoir une couverture d'assurances responsabilités.

Pour ce qui est de la transformation de l'église en centre communautaire, cette étape sera entreprise seulement quand nous aurons reçu une subvention du gouvernement. La demande pour une subvention devrait parvenir aux différents ministères d'ici juillet 2010 . Nous travaillons sur le dossier.

info : Lise Trottier, mairesse
article publié dans le Jacqueminois, vol 2 numéro 1 p 12

 

COMITÉ DES CITOYENS DE ST-JACQUES


La prise en charge du dossier


Le comité des citoyens de St-Jacques sous la houlette de Mme Lise Trottier, s'est énormément impliqué dans la vie des citoyens de St-Jacques. L'assemblée de Fabrique, au cours du printemps 2008, avait commandé un "carnet de santé", sous la recommandation des autorités diocésaines. Cette étude, répertoriant les réparations majeures à effectuer sur le bâtiment de l'église à St-Jacques, a été présentée au Conseil municipal, à la rencontre de septembre 2008. Voyant les résultats favorables de cette étude faite par l'architecte Jacques Nadeau, le comité a pris en priorité le dossier pour que le conseil fasse les démarches nécessaires pour l'acquisition de ces bâtiments et de ces lieux. L'étude nous révèle qu'essentiellement la structure du bâtiment est très viable et que quelques réparations majeures s'imposent pour que le bâtiment soit à l'abri des détériorations ultérieures.


En gros, il est urgent d'effectuer la réparation du clocher, en enlevant les cloches, en refaisant le plancher de la flèche du clocher et en remplaçant les poutres du pontage qui sont en pourrissement dû à une infiltration d'eau permanente depuis au moins une décennie.
Le coût est de 3 600 $.

Pour la réparation du parement de la façade de l'église, M Jacques Nadeau suggère de consolider ce parement à l'aide d'infiltration d'un produit à base de ciment-colle pour joindre les deux murs et fixer ensemble les pierres.
Le coût est de 130 000 $.

La démolition de la cheminée est également urgente, à cause des nombreuses fissures et de l'effritement des joints des briques. Il est important de démanteler et de rebâtir les parements de la cheminée à partir de la toiture pour 15 000 $.

Aussi, il faut restaurer le bon fonctionnement du paratonnerre qui est installé sur le bâtiment.
Le coût de ces travaux est évalué à 3 000 $.

À long terme, il y aura le remplacement de la fenestration : il est bon d'entretenir notamment des ouvrages de restauration ponctuelle et de peinturer pour éviter la dégradation prématurée.
Le coût sur 5 ans est de 8 000 $ et à plus long terme de 25 000 $.

Voici les principaux travaux à exécuter le plus tôt possible.

Il y en a d'autres de moindre importance relevés par M Jacques Nadeau.

Le tout est évalué à une somme de 166 600 $.


Le comité des citoyens a pris en charge le dossier de l'église de St-Jacques et l'a présenté et débattu auprès du Conseil municipal au cours de l'hiver 2008-2009 pour forcer celui-ci à prendre des décisions responsables dans le dossier.

Il manque toujours un élément important pour en venir à une prise de décision parfaitement éclairée, soit de redemander à M Jacques Nadeau de faire une étude de faisabilité sur l'aménagement de l'église de St-Jacques en centre communautaire en comparaison avec une construction neuve de même grandeur et de fonctionalité similaire.


La consultation populaire


Le lundi 22 juin 2009, avait eu lieu cette fameuse consultation populaire tant réclamée par les citoyens sur l'avenir de leur église à St-Jacques. La vice-présidente du comité des citoyens, Madame Lise Trottier, donna les raisons de convertir ce bâtiment en centre communautaire.

En premier lieu, nous conservons ce joyau de notre patrimoine qui est au coeur du village et nous donnons de l'espace pour une multitude d'activités socioculturelles qui manquent amèrement à notre vie communautaire.

En plus, le seul endroit où il y a une activité culturelle au village, c'est la bibliothèque qui est devenue à l'étroit au cours des années et qui aurait un grand besoin de plus d'espace.

Aussi, il n'y a pas d'endroit pour des activités intérieures pour les jeunes.

À la lecture de l'étude de vétusté du bâtiment, M Jacques Nadeau nous a confirmé que les fondations et la structure en béton sont très solides et, en plus, ignifuges. Par le fait même, elles deviennent faciles à assurer contre le feu.

Mme Lise Trottier revient en conclusion, sur le fait que c'est une aubaine de transformer ce bâtiment en centre communautaire. C'est un excellent moyen de le mettre en valeur en créant un attrait au village.

Ensuite, M Jacques Nadeau nous suggéra 3 options pour l'aménagement des espaces nécessaires.
Grosso modo, il place en mezzanine, les salles de rencontre des organismes;
au rez-de-chaussée, la bibliothèque est à la place de la nef;
dans le choeur, la papeterie;
dans la sacristie, une grande salle de rencontre;
au sous-sol, à la place de la salle des A.A., la maison des jeunes;
au centre du sous-sol, une salle de réception
et à l'avant de l'église, la friperie et les cuisines.
Sans se perdre dans les détails, c'était seulement une étude de faisabilité. M Jacques Nadeau nous avança le montant de 985 150 $ pour la réalisation de l'ensemble du projet.

Par la suite, Mme Claudette Lapointe, conseillère municipale et en charge du projet, nous affirma qu'il était possible d'obtenir des subventions. Premièrement, le ministère de la Culture et de la Condition Féminine avancerait une subvention de l'ordre de 175 000 $ pour la réinstallation de la bibliothèque. Aussi, un organisme comme Chantier Canada Québec, mis dans le cadre des moyens pour subvenir à la récession, pouvait financer le projet jusqu'à l'ordre de 66 % du coût soit un montant de 660 000 $.
Il resterait un 200 000 $ qu'on devrait financer avec un règlement d'emprunt. Dans son exposé, Mme Claudette Lapointe avait fait mention de l'acquisition du presbytère qui deviendrait une source de revenus et serait aménagé pour en faire des logis à prix modique pour les villageois.

En conclusion, Mme Lise Trottier nous avait exhortés à venir signer le registre et à se présenter à la réunion du Conseil municipal du 6 juillet suivant pour faire pression sur les conseillers afin qu'ils adoptent une proposition d'achat de l'édifice et de ses terrains et de ses dépendances. Le diocèse avait donné comme date butoir le vendredi 10 juillet à 18 h 00 pour le dépôt d'une contre-offre de la part du Conseil municipal au Centre administratif diocésain à Longueuil.

info : André O Éthier, webmaistre

 

DÉCRET

de suppression de la paroisse de St-Jacques pour former la nouvelle paroisse de St-Cyprien


À tous ceux et celles qui prendront connaissance des présentes,
Salut et bénédiction dans le Christ, Sauveur et Rédempteur,


Considérant que la paroisse Saint-Jacques-le-Mineur, érigée en 1834, fait partie du diocèse de Saint-Jean-Longueuil;

Considérant qu'il importe que la paroisse ait des ressources humaines et financières pour remplir adéquatement sa mission;

Considérant que la situation de la paroisse mentionnée ci-dessus a beaucoup changé au cours des dernières années;

Après avoir consulté le personnel mandaté et les marguilliers des paroisses Saint-Jacques-le-Mineur et de St-Cyprien, ainsi que les catholiques des paroisses concernées;

Considérant leur acceptation de se réunir en une seule paroisse;

En conséquence, après avoir reçu l'avis favorable des membres du Conseil presbytéral du diocèse par les présentes :

1- Nous supprimons la paroisse Saint-Jacques-le-Mineur.
2- Le territoire de la paroisse de St-Cyprien sera dorénavant formé de son territoire actuel auquel s'ajoute
    le territoire de la paroisse supprimée.
3- Le cimetière de la paroisse Saint-Jacques-le-Mineur devient un cimetière de la nouvelle paroisse
    Saint-Cyprien.

Le présent décret sera rendu public dans les lieux de rassemblement de la nouvelle paroisse Saint-Cyprien,
le dimanche suivant sa réception et entre en vigueur le 10 novembre 2008.

Donné à Longueuil, ce 10ième jour du mois de novembre de l'an deux mille huit.

Jacques Berthelet c.s.v., évêque de St-Jean-Longueuil
Jean-Pierre Camerlain, prêtre chancelier

 

Paroisse de St-Jacques - Historique


En 1864, suite à une requête des habitants de la côte de St-Marc, du chemin St-André et du chemin du Ruisseau-des-Noyers pour ériger une paroisse aux confins des paroisses de St-Philippe de Laprairie, de Saint-Cyprien de Napierville et de Ste-Marguerite Blairfindie (l'Acadie), Mgr Signay de Québec accorda l'érection de la paroisse sur le territoire.

Une chapelle provisoire fut construite à un mille du village aux alentours du chemin du Bas-Canada et de la Montée Langevin. C'est seulement en 1853 que la première église fut parachevée. C'était un bâtiemnt en pierre surmonté de deux clochers en lanterne. Joseph Smith en fit la décoration intérieure en 1847. Toute la nef, le choeur et le jubé furent lambrissés de bois et décorés par de magnifiques peintures représentant des scènes bibliques. Plusieurs statues ornèrent les pans de murs lambrissés.

Le 9 novembre 1937, un malheureux incendie ravagea toute l'église laissant debout seulement les murs latéraux. Les paroissiens décidèrent de reconstruire ce temple en se servant des murs existants. Ils s'inspirèrent du style Don Bello pour la reconstruction de la nef et du choeur de l'église. Ce style se caractérise par sa simplicité et la présence d'immense ogives qui retiennet la structure évitant ainsi d'installer des colonnes de soutènement.

Le village de St-Jacques se caractérise par sa petite chapelle-reposoir. Ce lieu de culte pour la Fête Dieu fut érigé en 1889 à la demande de Mgr Fabre à l'occasion de sa visite pastorale. Le conseil de fabrique passa une résolution en ce sens le 12 juin 1884. M Marcil construisit ce bâtiment en 1889 sur un terrain cédé par le Dr Bénonie Guérin-Lafontaine. Lors de l'incendie de l'église de 1937, on répara la fondation de la chapelle et on la repeignit. Ensuite en 1979, il y eut une autre restauration par un citoyen de la municipalité. Depuis 1985, la chapelle fut déclarée monument historique ; elle est conservée en très bon état.

info : Ronald Hochman, c.s.v. curé.

 

COMMUNIQUÉ


Pour tous les paroissiens et paroissiennes de St-Jacques qui sont désireux et désireuses de conserver leur église et de voir à ce que le Conseil Municipal prenne en charge la chose,

il y aura une bonne nouvelle ...

Le comité des citoyens de St-Jacques met en priorité dans ses démarches l'achat de l'église par la municipalité.

À la réunion du conseil municipal de St-Jacques, lundi prochain, le 6 octobre 2008, il y aura à l'ordre du jour cet item. C'est M Raynald Brabant qui présentera une requête en ce sens. Il demandera au Conseil Municipal de formuler une proposition dans laquelle il relancera les pourparlers avec les autorités diocésaines en vue de l'acquisition de l'église de St-Jacques.

SOYEZ TOUS PRÉSENTS ...
POUR APPUYER CETTE DÉMARCHE FAITE PAR LE COMITÉ DES CITOYENS DE ST-JACQUES.

C'est sûremement une chance unique de conserver ce bâtiment patrimonial de notre village.

Ne la ratez pas ...

info : André O Éthier, prés.

 

INTERVENTION

à la fête au cimetière


Aujourd'hui, je me permets de prononcer une intervention à cette fête au Cimetière : c'est le dernier grand événement où toutes les personnes qui ont un attacherment profond à cette paroisse sont réunies.

Ce n'est pas de gaîté de coeur que je prends la parole ce matin pour vous informer, vous qui êtes nés, avez grandi et connu les premiers signes de votre foi chrétienne en ces lieux, d'où nous en sommes rendus dans cette démarche de la vente de l'église et du presbytère. Cela permettra de répondre à la majorité de vos interrogations, car vous avez sûrement entendu parler de différents façons des événements qui ont cours.

Ce n'est pas d'hier que la communauté de St-Jacques tente désespérément de survivre à de nombreuses difficultés. Au fond, ce n'est pas uniquement nos problèmes apparents, soit les réparations majeures à effectuer à notre église, qui ont mis en péril cette communauté et forcent les autorités diocésaines à prendre des décisions drastiques. C'est la constatation suivante : la communauté depuis son 150ième anniversaire décline lentement et progressivement : la seule rencontre la plus significative la fête au Cimetière. Le plus désolant de tout cela, c'est le manque de relève de la part des jeunes générations. Ce n'est pas un phénomène unique à St-Jacques. Il est commun dans tout le Québec. Mais, dans une petite communauté comme la nôtre, il devient un problème percutant.

Donnons-nous un peu de recul sur cette situation ...

À partir du Renouveau Pastoral des années 90, il y a eu un regain de la pratique religieuse . Mais cette participation s'est vite essouflée par le manque d'adhésion de la jeunesse. Au plan financier, il y a bien eu trois tentatives effectuées auprès des édiles municipaux pour que la ville participe au financement de la Fabrique afin de soutenir notre patrimoine religieux : ce fut en premier par une demande de partenariat, ensuite, par une proposition de vente et finalement de cessation des bâtiments. À chacune de ces demandes, nous avons essuyé un refus catégorique.

Devant cet état de choses, l'assemblée de Fabrique en est venue à consulter l'assemblée des paroissiens, au printemps dernier, sur l'éventualité de vendre l'église et le presbytère à des intérêts particuliers et de dissoudre la Fabrique pour joindre la communauté de St-Cyprien de Napierville.

Où en sommes-nous dans cette démarche ?

Les autorités diocésaines ont accepté nos recommandations : elle demande une proposition d'acceptation de la part de la communauté de St-Cyprien de nous intégrer à cette dernière pour enfin passer proprement dit à la vente des bâtiments principaux à des intérêts particuliers. Présentement, il y a deux acquéreurs potentiels qui entreprendront des pourparlers avec les autorités diocésaines à ce sujet.

Qu'adviendra-t-il du Cimetière ?

Fort probablement, la gestion du cimetière sera intégrée à celle du cimetière de St-Cyprien et la nouvelle tarification de celui-ci de même que les nouveaux règlements seront appliqués. Cette transaction devrait s'accomplir au cours de la prochaine année. Sûrement, nous vous tiendrons au courant de ces nouveaux développements. La prochaine fête au cimetière sera organisée sous les bons auspices de cette nouvelle entité administrative.

Souhaitant que ces propos aient répondu à quelques-unes de vos questions concernant l'avenir de notre communauté à St-Jacques, passez une bonne journée parmi nous ...

info : André O Éthier, prés.

 

RÉFLEXION SUR LA SITUATION à ST-JACQUES


L'Église chrétienne et catholique a pris racine dans ce pays en 1608 avec l'arrivée de Samuel de Champlain et la fondation de Québec. Il y a plus de 175 ans, nos ancêtres sont venus occuper ces terres et, par leur foi, leur dévouement et leur désir de pratiquer leur religion, ont demandé à l'évêque de fonder une paroisse. Génération après génération , les paroissiens ont trouvé consolation dans les rites et célébrations de notre Église.

Le monde et notre société se sont radicalement transformés. La majorité des parents demandent toujours le baptême pour leurs enfants et nous célébrons encore plusieurs sépultures chrétiennes. L'un est le début de la vie chrétienne et l'autre le dernier passage. Entre les deux, la pratique religieuse, sauf pour une petite minorité, est devenue chose du passé. Avec ce petit reste, nous ne sommes plus en mesure d'offrir des célébrations de haute qualité, par manque de bénévoles et d'une participation nombreuse qui en soi donne vie. Les personnes qui offrent leurs temps et énergie s'épuisent et, faute de relève, ne voient pas de remplaçants. La dégradation du lieu de culte ne permet plus son utilisation pour les mariages et funérailles et nous n'avons plus accès à la salle au sous-sol d'une façon sécuritaire pour des rassemblements communautaires.

Les besoins pastoraux d'une communauté chrétienne demandent la participation des membres de la communauté dans l'exercice de ses fonctions. Les personnes ressources de notre communauté se retrouvent à un âge avancé. Les efforts qu'ils ont déployés pendant des années sont louables. Il n'y a personne pour les dépanner. Faute de relève, la vie de la communauté se flétrit et devient caduque.

Les manifestations de foi se résument à l'ombre de ce qui serait nécessaire afin d'assurer un semblant de vitalité. Il n'y a pas de chorale, donc les liturgies sont au minimum, à moins que nous payions des gens de l'extérieur, ce que nos finances ne nous permettent pas. L'absence de fidèles aux célébrations dominicales font que l'ambiance est terne. En sommes, nous sommes arrivés au point où la communauté pastorale n'est plus en mesure de se revigorer.

L'adage "L'union fait la force." nous a poussé à consolider les ressources. Un premier regroupement de forces est arrivé avec la formation du secteur Le Paysan en s'unissant avec St-Cyprien. Par la suite, avec l'annexion de St-Patrice, nous devenons Unité Pastorale. Tout dernièrement, St-Édouard se joint avec nous.

Chaque paroisse partage avec les autres afin d'assurer un minimum de vie paroissiale. Le moment semble arrivé pour un nouveau changement dans la configuration de l'Unité Pastorale Le Paysan, pour renforcer le corps et partir sur un nouvel élan.

Les paroissiens de St-Jacques feront toujours partie de l'Église et seront membres d'une communauté. Il leur sera demandé de participer financièrement à leur église en contribuant à la C.V.A. et autres prélevements de fonds de leur nouvelle paroisse car le territoire et ses fidèles seront rattachés à celle-ci. Une lettre de recommandation a été envoyée à Monseigneur Jacques Berthelet suite aux deux rencontres d'information et du vote indicatif des parossiens tenu à la paroisse.

Prions pour notre Église catholique.

info : Ronald Hochman, c.s.v., curé

 

LA VENTE DE L'ÉGLISE DE ST-JACQUES


Où en est-on ?


Un premier cycle d'offre est accompli, les démarches auprès des membres du Conseil municipal de St-Jacques est terminé. Les membres du Conseil municipal, après mûres réflexions, en sont venus à la conclusion qu'il n'y a aucun intérêt, à ce moment-ci, pour la municipalité d'acquérir l'église pour en faire un centre communautaire et rénover le presbytère à des coûts raisonnables pour les citoyens de St-Jacques.

Devant cette situation, les membres de l'assemblée de Fabrique recommande à l'assemblée des paroissiens, réunis dimanche dernier (le 11 mai) après la messe de faire la recommandation suivante à Mgr Jacques Berthelet : celle de mettre en vente l'église et le presbytère à des intérêts privés ou à des groupes à but non-lucratif.

Cependant, la communauté restante de St-Jacques souhaite, à travers toutes ces péripéties, qu'il soit possible, selon ses moyens, d'instaurer une chapelle qui servirait de lieu de culte.

Vu les conditions dans laquelle la Fabrique est plongée, il est devenu impératif de demander à l'assemblée des paroissiens de procéder à une recommandation à Mgr J Berthelet de dissoudre la Fabrique et de joindre la communauté restante à celle de St-Cyprien puisque la Fabrique n'a plus les moyens financiers pour effectuer les tâches administratives qui lui incombent ... Si les recommandations de l'assemblée des paroissiens rejoignant celles de l'assemblée de Fabrique sont retenues par Mgr J Berthelet, la vente des bâtiments tombera sous la gouverne du diocèse de St-Jean-Longueuil.

info : André O Éthier, président

 

Relance des discussions avec le conseil municipal de St-Jacques


À la rencontre du 2 mars 2008 des paroissiens de St-Jacques, le président André O Éthier exposa les états financiers, la rupture des pourparlers avec la municipalité et les avenues possibles pour la vente de l'église et du presbytère. Coup de théâtre, le maire Camille Beaudin réinvite les membres de l'assemblée de Fabrique à venir s'asseoir de nouveau pour reprendre la négotiation de la vente de l'église (en vue de la transformer en centre communautaire) et du presbytère. L'assemblée de Fabrique répond favorablement à cette invitation.

La rencontre du 10 mars
Le différend était sur la somme à versée pour l'achat du presbytère. Le maire reconnut que la dite somme dans la contre-offre était ridicule mais il ne pensait pas que l'assemblée de fabrique romperait si vite les pourparlers. Il est revenu à des propos plus sages. Le conseil municipal fera une consultation plus poussée sur les transformations et les réparations à exécuter. Il nous promet de nous soumettre à la rencontre du 7 avril 2008 une proposition intéressante. Nous sommes en attente de cette proposition ...

info : AndréO Éthier, président

 

L'église de St-Jacques


C'est un secret de Polichinelle, que la fabrique de St-Jacques passe des moments très difficiles à propos de la vente de son église. La situation financière de la Fabrique met ses membres au pied du mur et les force à admettre la réalité des événements : c'est-à-dire la Fabrique en est venue à constater, il y a quelques années, l'impossibilité d'accomplir les réparations nécessaires à la protection et à la sauvegarde du bâtiment principal, l'église, sans compter le presbytère où il y a quelques réparations à effectuer.

Maintenant, rien ne va en s'améliorant. La Fabrique ne peut plus compter sur un nombre suffisant de fidèles. Par surcroît, la relève se fait tellement discrète, on a peine à la voir, elle est éphémère. De plus en plus de bancs se vident, même aux grands offices du temps des fêtes .... C'est désolant.

En plus, les démarches que la Fabrique a entreprises, une seconde fois, auprès de la municipalité, n'ont pas apporté les arrangements escomptés. Cette situation laisse la Fabrique dans une position qui devient avec le temps intenable.

Il est temps de mettre les cartes sur table dans une rencontre décisive avec la population de St-Jacques et les autorités diocésaines, de faire le point sur la situation le plus lucidement possible et d'indiquer aux autorités diocésaines la voie privilégiée pour notre communauté.

C'est pour cette raison que les membres de la Fabrique sont conviés à une assemblée d'informations très importante pour l'avenir de notre communauté.

Nous invitons tous les paroissiens et les paroissiennes, qui ont à coeur leur communauté, à venir s'informer et à indiquer aux autorités diocésaines l'avenir à donner à notre communauté en assistant à cette rencontre.

info : AndréO Éthier, président

 

Relance des discussions avec le conseil municipal de St-Jacques


L'idée court au village !
Pourquoi pas ? ....
Pourquoi ne pas faire de l'église un centre communautaire qui rassemblerait les citoyens pour différentes rencontres municipales, sociales ou religieuses ?

Quand on regarde l'évolution des villages ou des villes entourant Saint-Jacques, quand on considère le manque d'espace pour certains de ces villages, il apparaît que Saint-Jacques-le-Mineur pourrait devenir, d'ici peu, pour des gens en quête d'un endroit paisible et pas trop loin des grands centres, un endroit intéressant à vivre. Des promoteurs s'amèneront, des gens en recherche de terrains pour construire une maison se pointeront ... Pourrons-nous répondre à cette demande et aux exigences que cela implique ?

Comment répondre aux demandes ?
Comment s'assurer des services ?
Comment maintenir et accentuer la vie communautaire ?

Une des façons, c'est sûrement de se donner un centre nerveux qui répondra alors aux besoins vitaux de rencontres et de célébrations. À cet effet, l'église Saint-Jacques, par sa situation géographique, son bâtiment, ses terrains, pourrait répondre à de tels besoins. L'église est déjà là, pourquoi ne pas s'en servir ? Saint-Jacques est appelé à grandir et il ne pourra pas le faire, sans nos initiatives et notre créativité.

info : père Jean Pilon, c.s.v., curé

L'unité pastorale Le Paysan

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 St-Patrice de Sherrington
 St-Édouard