L'Unité Pastorale Le Paysan
SPIRITUALITÉ
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    PENSÉE DU JOUR



    Le destin conduit celui qui accepte .
    Celui qui le refuse, il le traîne.

    citation de Sénèque

     

    Prière

    PRIÈRE



     

    Credo de Nicée-Constantinople

    Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant,
    Créateur du ciel et de la terre,
    de l’univers visible et invisible.

    Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ,
    le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles :
    Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu,
    engendré, non pas créé, de même nature que le Père, et par lui tout a été fait.

    Pour nous les hommes, et pour notre salut,il descendit du ciel;
    par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.
    Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.
    Il ressuscita le troisème jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel;
    il est assis à la droite du Père.
    Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts;
    et son règne n’aura pas de fin.

    Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie;
    il procède du Père et du Fils;
    avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire;
    il a parlé par les prophètes.

    Je crois en l’Eglise, une, sainte, catholique et apostolique.
    Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.
    J’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

    Amen.

     

     

     

     

     

     

    Croyant

    C'est CROYANT
    Celui qui, même s'il trébuche souvent, se relève à chaque fois pour poursuivre sa marche en avant!

    C'est CROYANT
    Celui qui, même s'il est bousculé par la vie , trouve le temps de tendre une main fraternelle à l'autre qui en a besoin :

    C'est CROYANT
    Celui qui même au milieu d'une grande détresse, regarde l'avenir avec confiance.

    C'est CROYANT
    Celui qui,lorsqu'il possède la connaissance, sait la partager avex l'autre moins instruit que lui:

    C'est CROYANT
    Celui qui, même s'il est grand, demeure conscient qu'il a beaucoup èa apprendre de plus petit de lui:

    ., bt C'est CROYANT
    Celui qui arrivé à l'automne de sa vie, conserve cette capacité d'émerveillement que nous vions à l'enfant:

    C'est CROYANT
    Celui qui, tout en reconnaissant la valeur de ses effort, admet que sans la main de Dieu tous ses essais sont illusoires:

    C'est CROYANT
    Celui qui accepte de mettre ses charismes et ses énergies au service de l'autre, pour bâtir un monde meilleur: C'est CROYANT


    Bernard St-Onge

    Le temps de vivre

    Prendre le temps de vivre,
    c'est prendre le temps de regarder,
    de faire attention à l'enfant,
    à celui qui rend service,
    la fleur qui nous sourit.

    C'est aussi saisir l'occasion
    pour admirer,remercier et partager.

    Prendre le temps de vivre,
    c'est prendre le temps d'aimer.

    Il n'y a pas de vrais joies
    que celles qui débouchent
    sur une rencontre plus neuf,
    à un coeur plus accueillant et compréhensif.

    Prendre le temps de vivre,
    c'est prendre le temps de prier
    d'apprécier la joie de vivre
    de mordre à la vie.
    dans la paix et la sérénité.

    Prendre le temps de vivre,
    Voilà le sens des bonheurs vrais!

    Voici la lumière du Christ
    «Recevez l'Esprit Saint»

    La présence de l'Esprit Saint dans notre vie, est garantie psr cette promesse de Jésus à ses disciples le jour de son départ. La présence de l'Esprit de Dieu en nous, fait que nous pouvons nous appeler fils et filles de Dieu

    « Sa vie en nous, fait de nous des enfants de Dieu »
    Sans moi vous ne pouvez rien faire »
    a dit Jésus.l

    Le Seigneur est venu vivre parmi les hommes pendant quelques années seulement. Sa vie fut intense. Sa présence fut active. Comme le dit St-Jean à la fin de son évangile, les quelques événements racontés par les disciples ne furent qu'une très petite partie de ce qu'il a fait et réalisé durant sa vie publique.

    Il ne faut jamais oublier que la présence de Jésus était présence de Dieu. Par Lui, par sa Parole, par ses Actions, Dieu lui-même agissait dans notre monde, Sa présence était présence de Dieu. Sa parole était Parole de Dieu. Son action était action de Dieu. Mais comme Homme Jésus pouvait maintenir une présencer permanente. Il se devait retourner vers son Père.

    Et voilà la raison d'être de l'Esprit Saint. Jésus parti, quelque'un devait prendre la relève, et une relève cette fois permanente. Une présence physique et matérielle ne peut s'éterniser. Mais une présence d'amour , une présence sacramentelle peut se continuer à travers les siècles. L'Esprit Saint sera cette présence. Il perpétura à travers lers siècles la présence de Jésus agissant et efficace, il rendra présent l'amour du Père pour tous ses enfants partout et toujours.

    «Je serai avec vous tous les jours.» Parole de Jésus.
    «Nous viendrons en vous et nous y ferons notre demeure. »

    La présence de l'Esprit Saint est paix. Elle est réconfort, elle est force, elle est repos, elle est lumière, elle est joie. Découvrez les sept dons et les neuf fruits de l'Esprit Saint. Les dons du Saint Esprit : Sagesse, Intelligence,Force, Connaissance, Conseil, Affection filiale et Adoration. Les fruits de l'Esprit Saint: Amour, Joie, Paix , Patience, Bienveilance, Bonté , Fidélité,Douceur et Maîtrise de soi.

    Viens Esprit en nos coeurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous père des pauvres, viens dispensateur des dons, viens lumière de nos coeurs.

    Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur. Dans le labeur, le repos, dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs et le réconfort. À tous ceux qui ont la foi et qui en Toi se confient, donne les sept dons sacrés. Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen.

    texte de Jean Jacques Mireault,

    Pour l'action de Grâces

    Comparez le récit du 2ième livre des Rois (première lecture de ce dimanche ) et l'Évangile de Saint-Luc lu aujourd'hui me parait intéressante et révélateur.

    Dans les deux cas, il s'agit de guérisons de lépreux, des gens atteints d'une maladie alors estimée contagieuse qui les excluait de la société. Considérée incurables, la maladie ne pouvait être quérie que par l'intervention divine.

    Dans le lvre des Rois, le prophète Élisée que le général syrien Naaman finit par accepter de rencontrer obtient la guérison du malade en le faisant plonger sept fois dans le Jourdain. Dans l'Évangile, c'est Jésus qui guérit dix lépreux (en ce temps-là il suffisait de dix hommes pour être considéré comme une communauté) et les envoie au prêtre qui, constatant leur guérison, peut les réintégrer à leur milieu.

    Naaman, l'étranger, qui revient vers Élisée pour professer sa foi au Dieu d'Israël. Dans l'Évangile , c'est le samaritain seul, que le texte nomme l'étranger, qui revient rendre grâce à Dieu. Mais alors que Naaman se présente devant le prophète pour louer Dieu, Le samaritain guéri se jette face contre terre aux pieds de Jésus (ce qui est un geste réservé à Dieu) en lui rendant grâce. Saint-Luc laisse donc entrevoir le jour où les étrangers en viendront eux-mêmes à considérer Jésus comme Dieu et l'adoreront.

    Comme la tradition biblique , la lèpre est considérée comme symbole d'un péché, on peut s'appliquer à nous la guérison que Dieu apporte aux umains et , même si nous considérons parfois peu fidèles (étrangers), lui rendre grâce comme le firent Naaman et le samaritain.

    Et la grande action de grâce n'est-elle pas l'eucharistie ?

    texte de Jean Pierre Camerlain, prêtre

    L'Ascension du Christ

    Beaucoup de gens s'interrogent sur le sens de la vie après la mort. Il m'arrive souvent de célébrer des funérailles à l'église ou des célébrations d'adieu dans les salons funéraires pour me rendre compte combien, en plus de la peine , il y a cette question qui surgit inévitablement: A quoi sert la vie pour finir ainsi ? Ces moments nous obligent à faire un plein sens sur la vie. .

    La fête de l'Ascension nous en donne une clé. Le départ de Jésus vers le Père dans la gloire nous redit à quoi nous sommes appelés. Notre ancien petit catéchisme du Québec de 1944 disait ceci : Dieu m'a crée pour le connaître , l'aimer et le servir en ce monde et pour être heureux avec Lui dans le ciel pour l'éternité.. Malgré la séparation, les disciples sont curieusement remplis de joie. Quelle perspective intéressante pour nous aider à vivre des séparations.

    Mais, il y a deux écueils à éviter! S'évader dans le monde de Dieu comme s'il ne valait plus la peine d'investir dans le monde terrestre, nous comportant comme si celui-ci nous éloignait de Dieu. A regarder la manière de vivre de Jésus, nous avons là un éclairage: il s'est investi pleinement en donnant un nouveau modèle d'un monde à bâtir, qu'il appelera ROYAUME ou y règne justice, paix, amour, etc... Voilà son chemin d'amour qui conduira à la mort mais pour la pleinitude parce que l'amour triomphera.

    Mais il y a cette volonté irrésistible de construire un monde meilleur au point d'oublier le souvenir de cette montée du Fils vers Dieu le Père. L'attachement aux biens de la terre , même pour le partager et le féconder , risque de nous limiter au seul horizon de l'ici-maintenent. Jésus demeure une fois de plus un guide éclairant toute sa vie, il l'a vécue en voulant être fidèle à la volonté de Père et des espaces de prières lui furent nécessaires pour ne pas dévier de ces options fondamentales.

    Puisse cette fête de l'Ascension de Jésus nous aider à nous re-situer face au sens de la vie après la mort et à suivre le spas de Jésus pour nous conduire à la gloire que le Père nous partagera.

    Maurice Comeau , prêtre



    Apôtre Judas

    Judas Iscariote fls d'un certain Simon, originaire de Kerioth, petite ville du sud de la Judée (Iscariote sifnifie l'homme de Kerioth), l'un des Douze, nommé le dernier dans la liste des apôtrtes avec l'indication infamante de son crime.

    La trahison de Judas a toujours éré un scandale pour la conscience chétienne, une énigme que l'on a essayé de déchiffrer, mais qui reste, par bien des côtés insoluble.

    On connaît l'explication traditionnelle d'un Judas prédestiné à trahir Jésus, explication dont nous trouvons déjà une ébauche chez les premiers chrétiens. Il fallait, pour que Jésus monrût sur la croix, qu'il fût livré à ses ennemis par un traîte. Judas a été l'instrument choisi pour accomplir ce forfait. S'il en était ainsi, Judas ne serait plus qu'une pauvre victime tenant le rôle nécessaire dans un drame dont tous les détails fixés d'avance ! L'évangile selon St-Jean nous le présentecomme un avare et un voleur. Certes, sa cupidité put trouver son compte dans l'ignoble marché qu'il fit avec les ennemis de Jésus; mais à elle seule elle ne peut expliquer l'idée même de la trahison, d'autant moins que les textes, ici, ne concordent pas entièrement. Mathieu nous le montre allant trouver les chefs des prêtres et leur disant:" Que voulez-vous me donner ? " (Mt 26:15). Dans Marc et dans Luc , il ne demande rien, ce sont les ennemis qui lui prromettent de l'argent ( Mr 14: 10-11) (lu 22; 3,6).

    Quel solenel avertissement il fait aussi entendre lorsque, dans la chambre haute, il montre clairement à Judas qu'il a percé à jours ses desseins, qu'il connaît sa trahison. Et quand, dans le jardin de Gethsémané, le traîte s'approche de lui pour le livrer, il fait encore appel à sa conscience , non pour empêcher le crime - il est consommé- mais pour tâcher d'éveiller le repentir:" Mon ami, pour quoi tu es ici?".

    Le nouveau Testament livre deux versions de la mort de Judas. Celle de l'Évangile selon Mathieu le fait de mourrir peu de temps après la condamnation de Jésus: pris de remord, il rapporta les pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens, en disant : " j'ai péché en livrant un sang innocent ... Alors, il se retira en jetant l'argent du côté du sanctuaire et alla se pendre ". ( Mat. 27,5 ).

    Les Actes des Apôtres (1,18), indiquent, quant à eux " Cet homme, ayant acquis un champ avec le salaire du crime, est tombé, s'est rompu par le milieu du corps, et toutes ses entrailles sont répandues."


    MINUTE de la semaine

    Le détour

    En me rendant au travail, je me frappe soudain le nez sur une pancarte affichant : Détour». On exécute des travaux d'excavation et la rue est fermée à la circulation Je prends donc la direction indiquée et me retrouve soudain dans un petit quartier résidentiel que je n'avais jamais vu auparanvant, à quelques pas de chez-moi. C'est vrai que la marche n'est pas mon sport favori. Et pourtant, comment n'ai-je pas eu la curiosité de visiter ce coin auparavant ?

    J'y suis retourné, en velo, cette fois-ci, et je suis entré en contact avec un décor fascinant et aussi avec une foule de gens de mon voisinage parmi lesquels je compte maintenant des amis.

    Les vacances sont finies, les jeunes sont retournés à l'école, le travail a repris son rythme regulier, parfois routinier et pas toujours emballant. Aussi, si je me permettais un détour pour découvrir de nouveaux horizons. On me propose partout des cours, des rencontres culturelles ou sportives, ds offre de bénévolat, des engagements dans ma communauté paroissiale. Et comme prérequis, comme CV, un simple petit détour dans ma routine pantouflarde.

    Je n'ai rien à perdre: si je ne découvre pas de coins enchanteurs, si je ne réussis pas à me faire de nouveaux amis, de dont le plus merveilleux de mon voisinage: MOI.

    Tenez-vous bien;
    J'embarque dans le détour!

    texte de Bernard St-Onge/ www. railleries.ca

    L'autel

    Avez-vous vu la place centrale de l'aurel dans la messe à laquele nous venons aprticiper ?

    Sa présence rappelle le lieu des sacrifices et offrandes aux divinités anciennes, et nous chrétiens déposons les offrandes en souvenir du sacrifice du Christ.

    Par sa ressemblance à un tombeau, l'autel fait penser avec émotion à la mort de Jésus, à la mise au tombeau et à la résurrection . D'ailleurs, les premiers chrériens ont célébré sur les tombeaux.

    Alors table de communion, lieu de sacrifice, tombeau ?

    En fait, l'autel est le lieu où on célèbre le passage de la mort à la vie, le mystère Pascal.

    Pour toutes ces raisons, nos autels sont souvent beaux et fait de matière nobles.

    dom Hugues



    RÉFLEXION

    Souffrance

    On connaît tous un jour nos soufrances personnelles: déceptions, privations, frustrations, maladies physiques, malchances, accidents plus ou moins graves, revers d'argent, deuils et que sais-je encore. C'est pourquoi, lorsqu'on entend parler de la souffrance des autres, on a la conviction d'ëtre en terrain connu.

    As-tu remarqué ton attitude lorsqu'un ami te parle de sa souffrance : tu es porté inconsciemment à la comnparer à celle que tu as toi-même connue et il t'arrive même d'exprimer tout haut cette similitude entre lui et toi. Un peu comme si le fait de lui dire que tu as déjà écrasé ta voiture contre un arbre allait réparer la sienne qui vient de se faire emboutir par un camion.

    Et que dire de ces fameuses visites au salon funéraire ou devant le chagrin des autres, on ne trouve d'autre attitude que de s'informer comment c'est arriver ou encore de déclarer que le défunt à l'air naturel! Certains, plus relevés, vont affirmer devant la souffrance qu'il vont prier pour toi ou qu'ils auront une pensée positive à ton égard. Mais ces paroles, si nobles qu'elles soient, ne réussissent pas vraiment à apaiser la souffrance, la vraie, celle qui t'arrache les tripes au point qui te hante jusque dans les nuits cauchmardesques et ne te laisse nulle autre sissue possible que la dés-espérance, justement par ce que tu sens que tu ne t'en sortiras pas

    Si un jour tu la connais cette vraie souffrance, celle qui te brise moralement ou physiquement, alors tu auras vraiement appris comment accueillir celle de l'autre pour une présence silencieuse. C'est la plus chaleureuse marque de repect et le réconfort le plus salutaire que tu puisses manifester. Et peut-être qu'alors ton ami découvrira en toi le vrai visage du Christ et qu'il te soufflera à l'oreille: Je sais que tu es là...

    <> Ce que tu es prle plus fort que ce que tu dis

    Bernard St-Onge


    Encore des réflexions

      

     

     

     

     

     

     

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