L'Unité Pastorale Le Paysan
SPIRITUALITÉ
    

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PENSÉE DU JOUR



On s'enrichit de ce que l'on donne,
on s'appauvrit de ce que l'on prend.

citation de Bernard Werber

 

Prière

PRIÈRE



 

Credo de Nicée-Constantinople

Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre,
de l’univers visible et invisible.

Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ,
le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles :
Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu,
engendré, non pas créé, de même nature que le Père, et par lui tout a été fait.

Pour nous les hommes, et pour notre salut,il descendit du ciel;
par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.
Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.
Il ressuscita le troisème jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel;
il est assis à la droite du Père.
Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts;
et son règne n’aura pas de fin.

Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie;
il procède du Père et du Fils;
avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire;
il a parlé par les prophètes.

Je crois en l’Eglise, une, sainte, catholique et apostolique.
Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.
J’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir.

Amen.

Croyant

C'est CROYANT
Celui qui, même s'il trébuche souvent, se relève à chaque fois pour poursuivre sa marche en avant!

C'est CROYANT
Celui qui, même s'il est bousculé par la vie , trouve le temps de tendre une main fraternelle à l'autre qui en a besoin :

C'est CROYANT
Celui qui même au milieu d'une grande détresse, regarde l'avenir avec confiance.

C'est CROYANT
Celui qui,lorsqu'il possède la connaissance, sait la partager avex l'autre moins instruit que lui:

C'est CROYANT
Celui qui, même s'il est grand, demeure conscient qu'il a beaucoup èa apprendre de plus petit de lui:

., bt C'est CROYANT
Celui qui arrivé à l'automne de sa vie, conserve cette capacité d'émerveillement que nous vions à l'enfant:

C'est CROYANT
Celui qui, tout en reconnaissant la valeur de ses effort, admet que sans la main de Dieu tous ses essais sont illusoires:

C'est CROYANT
Celui qui accepte de mettre ses charismes et ses énergies au service de l'autre, pour bâtir un monde meilleur: C'est CROYANT


Bernard St-Onge


 

 

 

 

 

 

Carême de partage 2020

Pour notre maison commune

«Yesica : une voix qui porte de l'Amazonie au Synode »

Yesica Patiachi Rayon de la communauté autochtone Harakbut su Pérou, a participé au Synode pour l'Amazonie en octobre 2019. Elle a dit : « Nous les peuples autochtones, avons été, sommes et serons toujours les gardiens de la forêt. Mais prendre soin de la maison commune est la responsabilté de toutes et de tous , non seulement celle des peuples autochtones, » Le Centre amazonien d'anthropologie et d'appplication pratique (CAAAP), un partenaire du Développement et Paix, soutient les peuples autochtones d'Amazonie afin que leurs droits et leurs territoires soient respectés. Aujourd'hui, 8 mars, journée internationale des femmes, saluons le courage de celles qui, comme Yesica, se portent à la défence de l'eau, de la Terre et de ses peuples

t Voyez le témoignage de Yesica : decp.org/campagne/yesica.

par Fernand Létourneau au nom de Dévelopement et Paix/Caritas Canada

Les Muras

Depuis plusieurs années, le peuple Mura de l'État d'Amazonas au Brésil revendique son droit à la terre ancestrale. Mais les Muras constatent avec dépit que les industries bovines et minière s'implatent sur leurs terres avec beaucoup plus de facilité qu'ils n'arrivent à faire respecter leurs droits. Le Conseil indigène missionnaire (CIMI), un partenaire de Développement et Paix,, les aide à plaider , défendre et faire connaître leur cause plus efficacement. « Au nom des Muras de ma région, je veux remercier les Canadiennes et les Canadiens. Nous sommes très heureux de votre appui. Cela nous aide dans notre lutte nous pour le respect de nos droits et de notre terre.» Jeremas Olivera, représentant de la communauté Mura, Brésil.
Voyez le témoignage des Muras : devp.org/campagne/muras.

par Fernand Létourneau au nom de Dévelopement et Paix/Caritas Canada

 

La Sainteté

Dans le livre des Lévitique, la première lecture de ce dimanche, l'auteur nous dit d'être saints car le Seigneur notre Dieu l'est.

La sainteté est une notion que nous employons peu maintenant et qui quide pourtant toute notre démarche de vie chrétienne. La dernière étape de notre existence est d'être dans la vie éternelle avec notre Dieu .



Lorsque l'Église canonise elle nous donne des modèles à imiter. Ce sont des personnes qui, dans des modalités souvent différentes, ont voulu vivre les valeurs évangéliques à la suire du Christ.

Pour atteindre la vie en plenitude des moyens nous sont proposés aujourd'hui. Le Lévitique, et l'Évangile de Mathieu, psrlent de dépasser la haine pour atteindre le pardon, de correction fraternelle ainsi que d'amour à donner et à recevoir . C'est le message du Christ qui nous est résumé. Il sera déployé dans toutes ses forces tout au long de l'enseignement du Seigneur.

Rn vue d'actualiser ces précepts le Carême , qui commencera mercredi, invite à choisir un aspect de notre vie spirituelle à travailler.

Là aussi les modalités sont changées. Nos souvenirs des carêmes d'avant le Concile Vatican II sont maintenant souvent devenus des anecdotes à raconter aux nouvelles générations de chrétiens.

Un même souci évangélique nous anime à travers la Parole de Dieu d'aujourd'hui , reprise dans les textes liturgiques du Mercredi des Cendres, et le rite d'entrée en carême. Nous souhaitons transformer nos coeurs et nous libérer de tout ce qu n'est pas «suivre le Seigneur».

Les privations du passé ont été importantes . Elles pouvaient par fois être formelle mais choisir ce qui est à transformer , et comment le faire, est une démarche très impliquantes. Les moyens traditionnels , jêune, partage et prière sont toujours proposés mais prennent des couleurs différentes.

Ce n'est certainement pas moins facile de vivre réellement ces quarante jours dans un monde qui est de plus en plus indifférents à ces pratiques et qui a parfois tendance à les trouver amusantes sinon ridicules.

Je souhaite, à vous comme à moi, une démarche de transformation du coeur qui rapproche du Christ en nous ouvrant aux autres, dans la prière et le souci du partage matériel, dans l'écoute et la vie spirituelle.

Daniel Gauvreau,prêtre,

Le temps de vivre

Prendre le temps de vivre,
c'est prendre le temps de regarder,
de faire attention à l'enfant,
à celui qui rend service,
la fleur qui nous sourit.

C'est aussi saisir l'occasion
pour admirer,remercier et partager.

Prendre le temps de vivre,
c'est prendre le temps d'aimer.

Il n'y a pas de vrais joies
que celles qui débouchent
sur une rencontre plus neuf,
à un coeur plus accueillant et compréhensif.

Prendre le temps de vivre,
c'est prendre le temps de prier
d'apprécier la joie de vivre
de mordre à la vie.
dans la paix et la sérénité.

Prendre le temps de vivre,
Voilà le sens des bonheurs vrais!

Voici la lumière du Christ
«Recevez l'Esprit Saint»

La présence de l'Esprit Saint dans notre vie, est garantie psr cette promesse de Jésus à ses disciples le jour de son départ. La présence de l'Esprit de Dieu en nous, fait que nous pouvons nous appeler fils et filles de Dieu

« Sa vie en nous, fait de nous des enfants de Dieu »
Sans moi vous ne pouvez rien faire »
a dit Jésus.l

Le Seigneur est venu vivre parmi les hommes pendant quelques années seulement. Sa vie fut intense. Sa présence fut active. Comme le dit St-Jean à la fin de son évangile, les quelques événements racontés par les disciples ne furent qu'une très petite partie de ce qu'il a fait et réalisé durant sa vie publique.

Il ne faut jamais oublier que la présence de Jésus était présence de Dieu. Par Lui, par sa Parole, par ses Actions, Dieu lui-même agissait dans notre monde, Sa présence était présence de Dieu. Sa parole était Parole de Dieu. Son action était action de Dieu. Mais comme Homme Jésus pouvait maintenir une présencer permanente. Il se devait retourner vers son Père.

Et voilà la raison d'être de l'Esprit Saint. Jésus parti, quelque'un devait prendre la relève, et une relève cette fois permanente. Une présence physique et matérielle ne peut s'éterniser. Mais une présence d'amour , une présence sacramentelle peut se continuer à travers les siècles. L'Esprit Saint sera cette présence. Il perpétura à travers lers siècles la présence de Jésus agissant et efficace, il rendra présent l'amour du Père pour tous ses enfants partout et toujours.

«Je serai avec vous tous les jours.» Parole de Jésus.
«Nous viendrons en vous et nous y ferons notre demeure. »

La présence de l'Esprit Saint est paix. Elle est réconfort, elle est force, elle est repos, elle est lumière, elle est joie. Découvrez les sept dons et les neuf fruits de l'Esprit Saint. Les dons du Saint Esprit : Sagesse, Intelligence,Force, Connaissance, Conseil, Affection filiale et Adoration. Les fruits de l'Esprit Saint: Amour, Joie, Paix , Patience, Bienveilance, Bonté , Fidélité,Douceur et Maîtrise de soi.

Viens Esprit en nos coeurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière. Viens en nous père des pauvres, viens dispensateur des dons, viens lumière de nos coeurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur. Dans le labeur, le repos, dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs et le réconfort. À tous ceux qui ont la foi et qui en Toi se confient, donne les sept dons sacrés. Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen.

texte de Jean Jacques Mireault,

L'Ascension du Christ

Beaucoup de gens s'interrogent sur le sens de la vie après la mort. Il m'arrive souvent de célébrer des funérailles à l'église ou des célébrations d'adieu dans les salons funéraires pour me rendre compte combien, en plus de la peine , il y a cette question qui surgit inévitablement: A quoi sert la vie pour finir ainsi ? Ces moments nous obligent à faire un plein sens sur la vie. .

La fête de l'Ascension nous en donne une clé. Le départ de Jésus vers le Père dans la gloire nous redit à quoi nous sommes appelés. Notre ancien petit catéchisme du Québec de 1944 disait ceci : Dieu m'a crée pour le connaître , l'aimer et le servir en ce monde et pour être heureux avec Lui dans le ciel pour l'éternité.. Malgré la séparation, les disciples sont curieusement remplis de joie. Quelle perspective intéressante pour nous aider à vivre des séparations.

Mais, il y a deux écueils à éviter! S'évader dans le monde de Dieu comme s'il ne valait plus la peine d'investir dans le monde terrestre, nous comportant comme si celui-ci nous éloignait de Dieu. A regarder la manière de vivre de Jésus, nous avons là un éclairage: il s'est investi pleinement en donnant un nouveau modèle d'un monde à bâtir, qu'il appelera ROYAUME ou y règne justice, paix, amour, etc... Voilà son chemin d'amour qui conduira à la mort mais pour la pleinitude parce que l'amour triomphera.

Mais il y a cette volonté irrésistible de construire un monde meilleur au point d'oublier le souvenir de cette montée du Fils vers Dieu le Père. L'attachement aux biens de la terre , même pour le partager et le féconder , risque de nous limiter au seul horizon de l'ici-maintenent. Jésus demeure une fois de plus un guide éclairant toute sa vie, il l'a vécue en voulant être fidèle à la volonté de Père et des espaces de prières lui furent nécessaires pour ne pas dévier de ces options fondamentales.

Puisse cette fête de l'Ascension de Jésus nous aider à nous re-situer face au sens de la vie après la mort et à suivre le spas de Jésus pour nous conduire à la gloire que le Père nous partagera.

Maurice Comeau , prêtre



Apôtre Judas

Judas Iscariote fls d'un certain Simon, originaire de Kerioth, petite ville du sud de la Judée (Iscariote sifnifie l'homme de Kerioth), l'un des Douze, nommé le dernier dans la liste des apôtrtes avec l'indication infamante de son crime.

La trahison de Judas a toujours éré un scandale pour la conscience chétienne, une énigme que l'on a essayé de déchiffrer, mais qui reste, par bien des côtés insoluble.

On connaît l'explication traditionnelle d'un Judas prédestiné à trahir Jésus, explication dont nous trouvons déjà une ébauche chez les premiers chrétiens. Il fallait, pour que Jésus monrût sur la croix, qu'il fût livré à ses ennemis par un traîte. Judas a été l'instrument choisi pour accomplir ce forfait. S'il en était ainsi, Judas ne serait plus qu'une pauvre victime tenant le rôle nécessaire dans un drame dont tous les détails fixés d'avance ! L'évangile selon St-Jean nous le présentecomme un avare et un voleur. Certes, sa cupidité put trouver son compte dans l'ignoble marché qu'il fit avec les ennemis de Jésus; mais à elle seule elle ne peut expliquer l'idée même de la trahison, d'autant moins que les textes, ici, ne concordent pas entièrement. Mathieu nous le montre allant trouver les chefs des prêtres et leur disant:" Que voulez-vous me donner ? " (Mt 26:15). Dans Marc et dans Luc , il ne demande rien, ce sont les ennemis qui lui prromettent de l'argent ( Mr 14: 10-11) (lu 22; 3,6).

Quel solenel avertissement il fait aussi entendre lorsque, dans la chambre haute, il montre clairement à Judas qu'il a percé à jours ses desseins, qu'il connaît sa trahison. Et quand, dans le jardin de Gethsémané, le traîte s'approche de lui pour le livrer, il fait encore appel à sa conscience , non pour empêcher le crime - il est consommé- mais pour tâcher d'éveiller le repentir:" Mon ami, pour quoi tu es ici?".

Le nouveau Testament livre deux versions de la mort de Judas. Celle de l'Évangile selon Mathieu le fait de mourrir peu de temps après la condamnation de Jésus: pris de remord, il rapporta les pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens, en disant : " j'ai péché en livrant un sang innocent ... Alors, il se retira en jetant l'argent du côté du sanctuaire et alla se pendre ". ( Mat. 27,5 ).

Les Actes des Apôtres (1,18), indiquent, quant à eux " Cet homme, ayant acquis un champ avec le salaire du crime, est tombé, s'est rompu par le milieu du corps, et toutes ses entrailles sont répandues."

MINUTE de la semaine

Prière sur les dons

La prière du prêtre sur les dons est une louange à Dieu, dans laquelle on remercie le Créateur pour les «fruit de la terre », mais aussi pour tout le travail des hommes et femmes qui ont pris sa suite.

Leur labeur entre ainsi dans la liturgie et devient présent à Dieu.

L'Amen

Savez-vous combien de sens le mot « Amen » est prend dans un trexte évangélique ?

«» Amen> szt un mot hébteu qui a plusieurs signification: - Je crois,
-J'affirme,
Ainsi soit-il,
J'atteste la vérité!

Ainsi, en prononçant « Amen »le croyant s'associe à ce qui a été déclaré.
Il l reconnaît comme valable, le fait sien et est prêt à s'y conformer.
«Amen» équivaut en quelque sorte à donner s aparole, à apposer une signature.


D'ailleurs, dans l'Apocalypse, dernier livre de la Bible - qui en est comme la signature - Jésus est appelé « Amen ».

Saint-Augustin disait: « Quand tu reçois le Corps du Christ, tu dis « Amen» a ce que tu deviens !>.

Disciple

À ta suite , Seigbeur ,
Tes disciples s'avancent humbles.
Ils ne s'habillent pas d'habits rutilents
Sous prétexte de te représenter dignement.
Ils ne se parent pas des titres
Dont s'enrubannent les riches et les puissants.
Ils ne se font pas encenser
Sous prétexte d'être tes messagers.
Ils ne cherchent pas les récompenses
Qui, toujours, enflent d'orgueil.
Ils gardent de l'argent
Qui, toujours, amène la domination du mal.

Tes disciples, Seigneur, sont au travail.
Leur fonction et leur bonheur
C'est de servir,
discrètement et rans parade,
Tous les humains qui n'en peuvent plus d'attendre
La terre promise que Dieu leur a préparée.
Avec Toi, Seigneur, comme toi,
Leur joie est de grandir en Évangile
Au service du Père qui veille
À l'égalité de tous ses enfants.
Mais souvent, Seigneur, nous cédons
À la séduction de la grandeur et de l'apparence.

Pardon,SeigneurServiteur.

Bernard St-Onge, railleries.ca .

RÉFLEXION

Vers la lumière de l'été

Les hasards du calendrier font bien les choses. Cette année, dans notre pays, le retour à l'heure avancée se fait dans la nuit du 7 au 8 mars, annonçant la venue tant attendue du printemps puis de l'été. C'est le même dimanche où la liturgie Carême fait entendre aux chrétiens le récit de la Transfiguration qui dans la vie de Jésus annonce que la vie triomphera de la mort le jour de Pâques à la fin du Carême.

Dans nos vies personnelles comme dans celes de nos communautés chrétiennes et de nos sociétés civiles, tout le monde connaît des périodes obscures, difficiles à assumer, mais au cours desquelles des lueurs d'espoirs empêchent le découragement et nous invitent à avancer.

Cela a été vrai de tout temps dans l'histoire du salut. À Abraham (1ère lecture), Dieu dit: « Quitte ton pays et va vers celui que je te montrerai.» Cela ne lui fut certes pas facile mais la promesse du salut se réalisa pour lui et sa descendance.

Le chemin de Jésus ne fut pas facile, depuis la Galilée jusqu'à Jérusalem, spécialement durant son chemin de croix. Mais la Résurrection était au bout de la route. La Transfiguration en laissa entrevoir la fin glorieuse.

Et le parcours de l'Église n'est pas toujours un chemin de roses mais les signes de la présence de Jésus, - sa parole, ses sacrements en particulier - encouragent le peuple croyant à continuer. La lumière défimitive est au bout de ce chemin. Que la Transfiguration su Christ nous encourage à continuer. À près le printemps qui débute viendra l'été sans fin.

Jean-Pierre Camerlain, prêtre

Je suis important

C'est agréable d'être important ,
mais plus important d'être agréable »


Il nous arrive de trouver agréable d'ëtre important au sein de l'entreprise pour laquelle nous oeuvrons. Cette importance flatte notre besoin d'être reconnu dans les défis à révéler, les objectifs à atteindre. Cette fierté se transforme quelques fois en orgueil.

Ce besoin d'ëtre reconnu devient moins important au fil des âges et cède la place au besoin de réalisation : utilisation de nos talents, de nos capacités au service de autres. ùles façons d'être agreable à l'autre sont nombreuses. Il suffit d'être attrntif à ce qui se passe autour de soi.

Je trouve important d'être agréable lorsqu: 1- Je suis à l'écoute de celui qui a besoin de se dire. L'attdention que je porte à l'autre lui révèle l'importance qu'il a pour moi.

2- Je mets mes capacités au service de mes semblables. Parce que je suis différent par mes talents, je epux être utile aux autre.

3- Je me rends disponible pour assumer une tâche au sein d'un mouvement, d'une association. Ce que j'assumerai rendra moins pénibles et moins lourde la responsabilité de l'autre.

4- J'accueille la conversation de l'autre même di je ne suis pas en accord avec lui. L'amitié de quelqu'un vaut-elle plus que la contrariété momentanée que je peux vivre ? La vérité est-elle toute de mon côté? L'autre a-t-il entièrement tort ?

5- Je me réjouis du succès remporté par une personne qui a relevé un défi personnel pour mener une tâche à terme; je l'en félicite sincèrement. Ce qu'une personne accomplit, elle le réalise du mieux qu'elle peut, et c'est cela qui est louable. ('après Raymond Lapointe).

texte de Bernard St-Onge

Si le Christ avait un chien

Ah, si le Christ avait eu un chien , fort gentil comme le mien, avec un nez tout noir et bien pointu, une queue enroulée et du poil dru, et deux grands yeux ronds bien tendres, tout mouillés d'amour et d'ambre.

Moi, je suis sûr que dès qu'il eut senti Jésus, ce chien, eh bien ! Qu'il fût Dieu, il l'aurait su... et que flairant sa trace quelque part sur terre, il l'eût trouvé et suivi, bien avant Pierre. Il aurait pleuré de voir Judas si mauvais et, comme Jean, il serait demeuré tout pres.

Mais je sais que Jésus n'avait pas de chien car souvent, il fut seul, sans personne, dans rien. Comme cette nuit-là, au Jardin des Oliviers quand les siens l'ont abandonné. Lui, aux pieds de son Maître se serait jeté et, sans savoir pourquoi, avec lui, aurait pleuré.

Et, il aurait alors suivi chez Pilate, Hérode et le Grand Prêtre. Derrière chaque porte le nez collé, comptant les cris et les coups portés, il aurait attendu, en regrettant de n'être qu'un pauvre chien impuissant.

Et tout le long de la route vers le Calvaire, chaque fois que Jésus serait tombé par terre, plus vite que Véronique il serait allé, malgré les soldats, malgré les coups de pieds, lécher la face de son Maître bien-aimé, couverte de sang et de sueur salée.

Plus tard, tandis que le Christ était à mourir, au pied dr sa croix, il serait venu s'accroupir. Et quand Jésus aurait poussé son dernier cri, croyant être appeler, comme il aurait bondi ! Sautant comme un fou pour arriver jusqu'à Lui et, encore une fois, défendre son Ami.

Quand Jésus au Sépulcre aurait été porté, son chien l'aurait suivi et plus jamais quitté. Et au matin de Pâques, l'ange tout troublé eût trouvé là un petit chien mort, trop fatigué d'attendre son Maître qui ne revenait pas et qu'il savait ne jamais revoir ici-bas.

En paix serait donc parti l'ami de Jésus, car dans sa petite tête, il eut toujours su que si un homme pouvait avoir besoin de rien, car là-haut une foule d'anges impatients devaient aussi l'attendre depuis bien longtemps.

texte de Roger Bullard

Texte écrit en l'honneur du père Charles Rio, o.m.i. décédé è l'âge de 93 ans au Canada où il a passé toute sa vie missionnaire. Toujours à la recherche des Inuits, pêcheurs et chasseurs nomades, il a gardé un profonde attachement à ses chiens sans lesquels il n'aurait pas pu voyager et porter la Bonne Nouvelle.

Bernard St-Onge



Répondre à l'appel

Un thême nous invite à faire l'unité autour de la Parole de Dieu de ce dimanche.

C'est celui de la réponse à l'appel du Seigneur. Cela s'exprime de toutes sortes de formes mais prends toujours sa base dans la prière et réflexion.

Nous sommes interpellés par la Parole de Dieu et par les événements qui l'actualisent pour nous.

C'est important et, à partir de cette année, le Pape François a choisi, de faire du troisième dimanche du temps ordinaire celui de la Parole de Dieu.

Cette invitation à approfondir les textes de l'Écriture, propose aussi de les rendre présent pour nous et les autres, et est donc fondamentalement au coeur de toute vie chrétienne.

Ce n'est pas nouveau mais le fait d'en faire un dimanche indique le souci du Pontife.

En réponse à l'appel, Pierre, André, Jacques et Jean ont suivi Jésus comme apôtres en laissant toutes leurs autres préoccupations de coté.

Paul, dont la célébration liturgique de la conversion était célébrée le 25, a répondu différemment à la rencontre avec le Christ. Mais lui aussi a impliqué toutes sa vie.

Dans l'histoire nous découvrons de multiples modèles de rencontres du Seigneur et de façons de Le suivre mais c'est toujours la parole qui a animé les personnes.


En ce début 2020, nous avons peut-être pris des résolutions concernant notre santé physique ou spirituelle, mais le plus important demeure la réponse à l'appel de notre Dieu.

Le chant bien connu, de Robert Lebel, Seigneur, que veux-tu que je fasse, exprime bien le désir de découvrir, pour chaque personne, quelque soient l'âge et la condition de vie, la réponse personnelle.

Cela implique nécessairement une forme de conversion, convertissez vous car le Royaume des cieux est là, nous dit Saint-Mathieu.

Daniel Gauvreau prêtre

Sous l'action de l'Esprit Saint

L'Évangile de ce dimanche est un texte riche en symboles chrétiens: on nous mentionne au départ que Marie et Joseph conduisent leur enfant au temple pour le consacrer à Dieu comme le veut la loi juive depuis la libération de l'esclavage en Égypte (référence à la 10e plaie où meurent les premiers nés ).

Rn approfondissant le texte on découvre que ce n'est pas seulement Marie et Joseph qui présente leur fils à Dieu mais que c'est plutôt lui même qui présente son Fils à toute l'humanité par le vieillard Syméon et la prophétesse Anne.

Anne et Syméon incarnent la sagesse des personnes qui ont une longue histoire de vie. L'Évangile insiste : « Sous l'action de l'Esprit» ils reconnaissent dans un enfant de famille modeste l'Envoyé du Père Éternel, celui qui dans le monde de mettre la lumière au coeur de nos nuits, de nos combats, de notre persévérance à faire le bien ...

Ce n'est pas la longueur de la chandelle, ni la couleur, ni la composition de la cire qui sont importantes. C'es la flamme. Que la bougie soit neuve ou qu'elle arrive à sa fin, la flamme demeure une source d'éclairage pour les gens qui sont dans la nuit. Et ce sont nos petites flammes au contact les unes aux autres qui produisent l'éclairage nécessaire pour nous maintenir dans l'espérance d'un monde meilleur.

Le pape Jean-Paul ll a décrété en 1997 que la fête de la Présentation du Seigneur au Temple serait dorénavant la journée de reconnaissance à Dieu pour les gens qui lui ont consagré leur vie. C'est le cas des religieuses et des religieux mais également de tous ces gens dans nos paroisses qui se donnent de jours au service de la communauté.

Sans ces éveilleurs de la bonté de Dieu, notre société souffrirait atrocement de la froidure de l'individualisme et du monde de consommation, profitons de ce jour pour rendre grâce à Dieu pour tous ces gens qui encore aujourd'hui agissent « sous l'action de l'Esprit Saint », nous aident à devenir de meilleures personnes par la contagion d'Amour qui demeure la source de leurs engagements afin que Dieu soit mieux connu et aimé.

Gilles Baril, prêtre

Nouvelle naissance

le chapitre 3 de l' Évangile de Saint-Mathieu inaugura la vie publique de Jésus après les récits concernant son enfance. Il rappelle le Baptême conféré par Jean et annonce la mission du Christ que le Père présente comme son fils bien-aimé. C'est pourquoi il est heureux que la fête liturgique du Baptême du Christ clôture le temps de Noël et inaugure le temps dit ordinaire.

Des deux personnages au chapitre 3 , Jean et Jésus, il est dit qu'ils apparsissent, un verbe qui signifie souvent dans la bible une manifestation particulière de Dieu dans l'histoire humaine. Par ailleurs, il est intéressant de noter comment le vocabulaire utilisé par Mathieu signifie qu'avec le Baptême de Jésus, quelque chose de nouveau commence. Les cieux s'ouvrent est-il écrit, et l'Esprit qui descend sur Jésus sortant de l'eau fait penser au récit de la création quand l'Esprit plane sur les eaux à l'origine du monde.

Les premiers chrétiens ont toujours perçu le Baptême de Jésus comme le commencement officiel de sa mission.Le discours de Pierre à Césarée, (deuxième lecture de ce dimanche) le mentionne clairement. Et quand il s'est agi de trouver un remplaçant à Judas, la suite de Jésus depuis son baptême a été un critère pour procéder.

Dans notre vie des disciples de Jésus, le baptême est aussi reçu comme un commencement. Je connais un vieux prêtre original que ses parents ont prénommée René et qui se plait à signer Re-Né pour évoquer son baptême , sa nouvelle naissance.

À la suite de Jésus, on peut dire que chaque chrétien est vraiment Re-Né mais c'est pour marcher à sa suite qu'il est plongé avec Jésus dans l'eau qui regénère et qui habité par l'Esprit il marche vers la vie éternelle.

Jean Pierre Camerlain, prêtre .


Encore des réflexions

  

 

 

 

 

 

 

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